Renouer les liens défaits depuis 28 ans d’une histoire brève et intense ? Avec l’océan Atlantique et toutes ces années de silence entre nous ? Pourtant il a retrouvé un fil et me l’a tendu. Je l’ai saisi mais je ne sais pas ce que nous tisserons. Deux petits jours seulement pour le découvrir et surtout ne rien détruire…
J’adore les bilans. J’ai du être comptable dans une vie antérieure, c’est sûr. A l’époque je devais savoir compter sans avoir besoin des mes doigts ni de calculette ce qui n’est plus le cas dans ma vie actuelle où j’ai juste gardé le goût des bilans. Bref, alors ce premier semestre 2009 ? Qu’est-ce qu’on en dit ?
- Janvier
- Février
- Mars
- Avril
- Mai
- Juin
En janvier, autant dire au temps des dinausores tellement ça me paraît loin, je me suis laissée emporter au ciel par un beau jeune homme (qui sur scène jouait du Bach à en pleurer de bonheur), sinon on a vu la mer sous toutes ses coutures pour autant que la mer en ait. Février fut iodé et fort calme. Mars ? Rencontre très brève avec ce cher Douglas à Lyon. Il écrit bien, parle français comme toi et moi et les dames en sont folles. Avril c’est le mois du sel, enfin juste pour nous. Pour les autres c’est le mois du fil-qu’on-ne-découvre-pas. En mai on a joué aux voyageurs étonnés et en juin j’ai retrouvé la fontaine de mon enfance, celle dont je n’ai jamais bu l’eau nitratée. Comme on peut le constater ma vie en ce premier semestre équivaut à mon oeuvre : pas de grandes choses, pas de coup de tonnerre, des trucs simples, la vie de province, la mer jamais très loin, menus plaisirs, émotions discrètes. Au deuxième semestre, sur les ondes du pré en décembre, ça déchire un peu plus. Patience…
La splendeur de l’hortensia
Publié 29 octobre 2009 L'atelier des rêves , La vie des gens 5 CommentairesL’hortensia même vieux est splendide. Je voudrais vieillir comme ça. Pas qu’on se dise “elle a de beaux restes !” mais que rides et affaissements fassent partie d’une autre beauté, celle qui résume une belle vie bien remplie et que l’on a donc plaisir à contempler. Germaine Tillion avec ses cent ans inscrits sur son visage était magnifique. A mon sens.
(Cliché AFP)












Quoi ? Hein ? Vous dites ?