Le livre* dont est tiré cette recette n’était pas terrible, terrible. Télérama qui en dit le plus grand bien, parle de “l’envoûtement du récit” eh bien moi il m’a tellement envoûtée que je me suis assoupie dès la page 10 et qu’après, le devoir me l’infligeant, je me suis traînée jusqu’à la page 113 où j’ai définitivement laissé tomber (au propre comme au figuré) ce roman que, moi, j’ai trouvé insipide et où j’ai vainement cherché “sa puissance, sa maîtrise et son propos” (Cette critique vient du magazine Lire).
Cette recette que j’ai trouvée avant la page 113 n’est pas plus envoûtante ni sipide que le reste. J’imagine mes belles crevettes fraîches bouillottant avec des pommes de terre puis arrosées de ketchup…Berk ! Le citron, la sauce Worcestershire et le raifort peuvent-ils amériorer ce désastre culinaire ?
*Le Paradis perdu de Mercury de Brad Watson , sélection du prix des lecteurs 2007 du Livre de Poche

C’est sûr, ça ne fait pas tellement envie… Ni de manger des crevettes au ketchup, ni de lire le livre ! ;-P
La recette n’est pas ragoutante, c’est certain. Quant au livre…n’aurais-il pas été mal traduit tout simplement ?
Pouah! C’est un anglais, l’auteur?…
Brad Watson est américain et devrait s’offrir un cours de cuisine
Pas très folichon tout ça !
Bises de l’Est !
On ne dit pas “sipide”, mais sapide.
(C’était la minute du vieux con pénible.)