L’eau du robinet arrive par des tuyaux qui, eux-mêmes, viennent d’une construction à l’architecture plus ou moins esthétique (plutôt moins d’ailleurs), le château-d’eau. Mais un panneau indiquant “station de pompage”, donne l’indice d’une installation qui, composé principalement d’une pompe, doit permettre de soutirer l’eau qui nous arrive, via le “château”, bien chlorée et à grands frais, dans l’évier. Allons voir ça.
L’étape est facile, toute en descente et j’arrive à grands coups de freins dans une petite vallée boisée de peupliers et de pommiers au travers desquels j’aperçois un bâtiment au toit plat. Les maïs sont restés plus haut permettant ainsi aux traitements chimiques de ruisseler jusqu’à la “station” d’être naturellement filtrés. Après, de toutes façons, on lave l’eau, d’ailleurs je paye pour !
L’endroit est désert, fermé par une grille et le bâtiment, de dimensions modestes, est plus que banal. On ne voit pas de pompe et on n’entend rien. Rien n’indique quoi que ce soit, pas le moindre petit tuyau en vue, pas d’antenne, pas de câbles, rien que ce petit bâtiment ridicule derrière la grille.
Bon, zut, faut remonter la petite route. Arrivée sur la départementale, les voitures foncent (comme moi quand je suis dedans), me doublent en me rasant les miches et les vaches me tournent le dos.





Mais qu'est-ce que vous racontez ?