Voyage au sud (3) de deux archéologues à l’ouest

Le feuilleton “Plus belle la vie” se déroule dans le “Quartier du Mistral ” recréé en studio avec une place et des rues très réalistes inspirées du vieux quartier de Marseille, dit le Panier. Dans ce “Mistral” qui n’existe donc pas, s’agite une petite communauté soudée autour du patron du bistrot, le “Bar du Mistral” (les scénaristes ont une imagination incroyable). Il leur arrive des tas d’aventures qui les mènent parfois aux Baumettes, parfois au cimetière, sauf les héros qui font cependant de fréquents séjours à l’hosto suite à leur implication dans des actions dangereuses. C’est pour vous dire si c’est haletant !

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La place du “Mistral” en carton-pâte

En réalité, le Panier, aux ruelles bien crasseuses et relativement mal famées, est de plus en plus sujet à la rénovation, aux boutiques d’artisanat et aux touristes, dont une partie recherche peut-être désespérément le bistrot du Mistral. On vient ici pour humer une vie chaleureuse et aventureuse qui n’existe pas. Moi je viens y acheter du savon (de Marseille).

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Une rue du Panier en été

2 Réponses vers “Voyage au sud (3) de deux archéologues à l’ouest”


  1. 1 Hélène 28 décembre 2007 à 11:01

    Bonjour les deux archéologues à l’ouest. Le carton pâte on dirait du Pignon Ernest ; c’est superbe de vérité ; alors j’ai emprunté en fond d’écran as usual.
    Vous espère tous deux en pleine forme après un Noël chaleureux et avant un premier de l’an festif. Bises, bisous.

  2. 2 Pitou G 19 janvier 2008 à 4:18

    Honnêtement, les scénaristes de PBLV n’ont pas fait preuve de moins d’imagination que les vrais patrons de bar pour nommer leur estaminet (miaou)(pff)…

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La vie des livres

"Les livres sont une des rares choses que les hommes chérissent vraiment. Et les esprits les plus nobles sont ceux-là aussi qui se séparent le plus facilement de leurs plus chères possessions. Un livre qui traîne sur un rayon, c’est autant de munitions perdues. […] Quand vous vous êtes nourri l’esprit et l’âme d’un livre, vous vous êtes enrichi. Mais vous l’êtes trois fois plus quand vous le transmettez ensuite à autrui." Henri Miller