Nous cheminions sur le sentier qui serpentait entre les arbres aux cimes ployées sous le vent, quand une lourde silhouette se découpa sous les hautes frondaisons percées d’une lumière mordorée qui nimbait de mystère de lourdes dalles moussues.
Le sol jonché d’un épais tapis de feuilles mortes amortissait les pas que nous dirigions vers le séculaire monument et, le cœur bondissant dans nos poitrines, nous déposâmes contre les pierres, telle une offrande aux ombres qui hantaient encore ces lieux, des ouvrages soigneusement choisis pour leur haute tenue littéraire.
Tandis que les ombres s’allongeaient sous le jour finissant nous nous éclipsâmes discrètement, avec le secret espoir que des êtres bienveillants viendraient étancher leur soif de lecture en cueillant ces livres abandonnés dans le silence de la forêt hivernale…
Oh là, là !
Vivement le printemps.
Il va vraiment falloir que je vienne à Feins. Belle lumière !
Il était temps que vous reveniez, on commençait à s’ennuyer.
les livres de haute tenue littéraire, sont-ce ceux que tu m’as montrés samedi midi ???
oh comme c’est gentil d’apporter de la lecture aux elfes et lutins des bois
*Abstraite : euh….
*Catherine : vous aurez bientôt droit aux “embruns qui nous fouettaient le visage” : chassons l’ennui !
*Landrellec : Quand tu veux (mais demain il pleut)
*Icila : au printemps je chanterai les oiseaux qui chantent et les fleurs qui fleurissent, tu verras ça sera sensass !
*Grain de Sel : hélas les elfes et les lutins ne font pas de JE…