les voyages de Suzanne

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Le Bookcrossing permet de se débarrasser de ses livres dans les hortensias, pour que quelqu’un les trouve. Les livres, pas les hortensias. Si tout le monde arrive à trouver les hortensias, même les non-botanistes, tout le monde devrait alors pouvoir trouver un livre ?
Oui, mais les livres ne sont pas toujours dans les hortensias. Ils sont le plus souvent dans les librairies et les bibliothèques. Toutefois, ne vous attendez pas à trouver des hortensias dans ces établissements.
Conclusion : le Bookcrossing permet de trouver des hortensias. Parfois. Des livres, surtout.

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Suzanne, qui pose devant le château de Combourg, patrie de Chateaubriand, revient du Havre et va repartir pour l’Allemagne. Cela prouve que l’Allemagne possède non seulement un service postal mais également des lecteurs francophones. Voilà ce que le bookcrossing peut vous faire découvrir (en plus d’un excellent roman noir du meilleur cru) !

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Suzanne est de retour à la maison. Dans l’étagère elle s’ennuie et rêve de repartir…

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Tandis que le chat veut rentrer, un livre va sortir : le voyage recommence pour Suzanne et ses ringards vers une étape tranquille en Haute Garonne avant d’être lancée dans l’inconnu de la grande ville de Lyon où des mains attentives ouvriront ses pages. Les livres voyagent sans soucis, se laissent emporter sans crainte et connaissent parfois une vieillesse heureuse dans une bibliothèque feutrée où flotte un léger parfum de thé précieux. Le bookcrossing fait rêver le voyage du livre.

4 Réponses vers “les voyages de Suzanne”


  1. 1 Catherine Goux 18 mars 2008 à 9:10

    J’aime beaucoup la photo avec le chat !

  2. 2 grain de sel 18 mars 2008 à 11:52

    héhé Suzanne est là sur mon bureau, elle t’attends…..

  3. 3 Icila 19 mars 2008 à 9:33

    Faut pas pousser Suzanne dans les hortensias !

  4. 4 Septentria 19 mars 2008 à 9:41

    Tu vas voir, Suzanne, Lyon, c’est bien aussi!

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La vie des livres

"Les livres sont une des rares choses que les hommes chérissent vraiment. Et les esprits les plus nobles sont ceux-là aussi qui se séparent le plus facilement de leurs plus chères possessions. Un livre qui traîne sur un rayon, c’est autant de munitions perdues. […] Quand vous vous êtes nourri l’esprit et l’âme d’un livre, vous vous êtes enrichi. Mais vous l’êtes trois fois plus quand vous le transmettez ensuite à autrui." Henri Miller