*Mode grany off*

De retour dans ma prairie, après avoir rendu les Dugudus à leurs parents respectifs, tout semble bien vide sans cris joyeux et cavalcades dans la maison. Donc il a bien fallu se faire un sas de décompression à la mer afin de retrouver la sérénité de notre train-train de vieux croûtons…

Saint-Malo dans ses atours de marée basse et de nuages tourmentés a parfaitement fait l’affaire !

7 Réponses vers “*Mode grany off*”


  1. 1 Godnat 20 avril 2008 à 7:19

    Flux et reflux, comme la mer la vie vie a ses vagues, ses hauts et ses bas, ses crêtes et ses creux…

  2. 2 Larkéo 20 avril 2008 à 7:24

    Exact Nathalie…
    Mais la mer me remet toujours sur mes…rails ! Ce soir nous sommes repus de grand air, d’odeurs iodées et de paysages maritimes. Contents!

  3. 3 kana 20 avril 2008 à 7:32

    Faites gaffe à votre train-train, bientôt on arrive!!! :-DD

  4. 4 landrellec 20 avril 2008 à 9:01

    ouais et Kana, et Baci aussi, ce sont des filles pas sympas du tout. alors, prends des forces, parce que tu vas en baver !
    Surtout si tu leur parles du forum du bookcrossing….

    N’est-ce pas Kanapoutz, n’est-ce pas Bacicoline ?

  5. 5 Septentria 21 avril 2008 à 9:56

    Pitêtre même que tu vas être obligée de te convertir à la NS!!! ;-)

  6. 6 grain de sel 21 avril 2008 à 10:43

    Ahlala je suis encore “toute chose” après avoir passé l’aprème à bizouiller le petit Arthur de ma lilou……le mode grany je le sens bien finalement ;-)

  7. 7 Catherine Goux 22 avril 2008 à 9:38

    Je vous envie la mer. Mais chaque fois que je viens ici, je la vois et la respire à travers vos jolies photos.

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La vie des livres

"Les livres sont une des rares choses que les hommes chérissent vraiment. Et les esprits les plus nobles sont ceux-là aussi qui se séparent le plus facilement de leurs plus chères possessions. Un livre qui traîne sur un rayon, c’est autant de munitions perdues. […] Quand vous vous êtes nourri l’esprit et l’âme d’un livre, vous vous êtes enrichi. Mais vous l’êtes trois fois plus quand vous le transmettez ensuite à autrui." Henri Miller