et un raton laveur

J’ai lu un roman qui parle d’oiseaux mais aussi de vaches et de moutons,

un roman qui parle de la mer au raz Blanchard, du phare éteint, d’une plage déserte, de la jetée,

un roman qui parle d’absence, de Max et son bateau, de la baie d’Ecalgrain et de sculpture

J’ai lu un roman qui parle d’amour, de falaises, de l’ombre de l’Usine et de naufrage,

un roman qui parle de la mer qui rend les gens, d’un bistrot qui couve des secrets, de murets qui protègent et de Jacques Prévert.

J’ai lu ce roman et pénétrer dans ses décors m’a procuré de grands moments d’émotion. Ce sont des endroits époustouflants. Au Nez de Jobourg, couvert d’ajoncs, l’air embaumait littéralement un mélange très doux de miel et de noix de coco, un délice à tomber. Enfin, vaut mieux pas !

Sur la tombe de Prévert j’ai laissé un livre en offrande. J’aime bien ces pèlerinages littéraires, roman-tiques et nesques…

Le bémol : deux usines nucléaires pas vraiment rassurantes. On ne peut pas faire semblant de ne pas les voir on se cogne dedans, de loin mais tout le temps.

12 Réponses vers “et un raton laveur”


  1. 1 baci 28 avril 2008 à 11:25

    plus tard, je voudrais pouvoir donner un millième de ce que larkeo transmet (avec ses mots mais pas que…)

  2. 2 landrellec 29 avril 2008 à 6:48

    c’est chez moi !!!!!!!
    t’es allée là bas veinarde ?
    oh comme je t’envie.

    je suis super jalouse.

  3. 3 Godnat 29 avril 2008 à 8:15

    Joli reportage et belles photos, merci ! Arg.. la mer…..

    Moi j’ai fait un reportage sur un sculpteur, tu l’as vu ?

  4. 4 Hélène 29 avril 2008 à 9:43

    Extraordinaire voyage. Photos et texte donnent envie de relire ce roman. Bravo à toi, Larkéo. Comme l’écrivait Verlaine, j’ai tout revu.

  5. 5 landrellec 29 avril 2008 à 10:59

    Bon, un livre à acheter en plusieurs exemplaires afin de pouvoir faire des heureux.
    J’aimerais bien le commander via la librairie de Combourg, mais je n’y passe jamais :-(
    Tu pourrais le récupérer si je lui envoie l’argent au préalable ?

    *landrellec, pas gênée pour deux sous*

  6. 6 Catherine Goux 29 avril 2008 à 11:09

    Comme toujours, de magnifiques photos qui me donnent l’envie d’aller voir. Le Cotentin, ce n’est pas loin de chez moi et pourtant je n’y suis jamais allée.

  7. 7 Pitou G 29 avril 2008 à 1:29

    Omonville la petite?
    J’aime bien la Hague. Mon homme y a longtemps vécu.

  8. 8 abstraite 29 avril 2008 à 4:37

    Moi aussi je suis fan absolue d’Omonville-la-petite !!! ça me ferait presque oublier l’Irlande… ;-)

  9. 9 Larkéo 29 avril 2008 à 8:08

    *Baci : merci, mais quand même…tu exagères un petit peu non ?
    *Landrellec : comment ça chez toi ? Je te croyais Bretonne pur beurre et maintenant te voilà Normande pure crème ? Pour le livre, je veux bien aller te le chercher (en combien d’exemplaires ?) Sinon je peux te prêter le mien et tu le feras tourner ? Un ring quoi !
    *Godnat : Si si j’ai vu votre sculpteur ! Il est tout à fait épatant. Je n’ai pas beaucoup d’inspiration pour les commentaires en ce moment, mais cela ne veut pas dire que je vous oublie
    *Hélène : merci pour la découverte de ce roman qui nous a permis de visiter la Hague sous un jour particulier
    *Catherine : allez-y vous ne serez pas déçue, mais hors saison car c’est très touristique, dirait-on
    *Pitou : Oui Omonville-la-Petite. On y a dormi (Hôtel de la Grève Saint-Martin)
    *Abstraite : Comme je te comprends…

  10. 10 baci 30 avril 2008 à 1:06

    @larkeo : non, pas du tout, je n’exagère jamais. allez, on va dire un centième.
    mais mon admiration et mon affection sont très sincères.

  11. 11 Hélène 30 avril 2008 à 9:45

    Pas de problème pour fournier Landrellec ; avec volontiers qui plus est. Mais petit hic, je ne l’aurai pas, ce roman, avant la semaine prochaine au mieux. Victime de son succès, il est en réimpression. De toute manière, je l’ai en commande permanente, donc dès qu’il est à nouveau disponible, je l’aurai à la librairie.

  12. 12 landrellec 30 avril 2008 à 12:27

    je suis un tout petit peu normande, et d’Auderville car mon arrière grand-père, marin de son état, avait échoué dans le raz Blanchard, à Goury.
    Il est remonté jusqu’au village, a séduit une fille du village, s’est installé là-bas et tout et tout;
    J’ai donc des ancêtres enterrés dans le petit cimetière d’Auderville.
    Bon, ensuite, mon grand-père est revenu en Bretagne, parce que bon, hein, ça va quand même.

    pour le livre, un exemplaire suffira je crois. mais quand vais-je te voir ? Le week-end du 8 mai ?


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