Archive pour mai 2008
Ce soir je me suis amusée (?) à recopier le tableau des statistiques de “Vue sur mer”, blog de mes photos, tout en dégustant un délicieux expresso qui va m’empêcher de dormir. Les montées et descentes capricieuses du nombre de visiteurs (entre 5 au plus bas et 109 au plus haut) de jour en jour me laissent rêveuse (à défaut de roupiller). La tendance générale est à la baisse, mais sur la fin on touche le fond !
Pourquoi je n’ai pas fait de copie d’écran ? Me demandez-vous. Je ne sais pas, réponds-je, j’avais besoin d’un peu d’artisanat. Parce que vraiment c’est pas sérieux tout ça !
Edit pour les étourdis : Je vous remets le lien de l’album et dans quelques jours je refais une courbe pour voir (gnark gnark)
Il regarde, ce chien de faïence, les gens qui passent, en chien de faïence. Sa vie de chien de faïence est à un tournant. Ses maîtres n’en veulent plus et l’exposent sur une planche recouverte de plastique adhésif au vide-grenier du village. Mais aura-t-il droit à une nouvelle étagère ? Son cul posé sur un napperon ? Entre la photo du fils à trois ans et le thermomètre en forme de phare ? Ou va-t-il retourner dans un carton, l’œil ouvert et l’oreille aux aguets pour toujours dans le noir du grenier ?
Mes chat(tte)s sont une bande de hooligans, de gangsters. Présentations :
- Pretinho, dit Titi, chef de bande et névrosé, il pègue. Tout noir, de gouttière. Ne boit que dans l’évier. Dort en rond, de préférence dans un “moule”. Sa fourrure, moelleuse, sent toujours bon et j’adore y fourrer mon nez.
- Trottinette, grosse et grasse, courte sur pattes en plus, toujours miaulante et parfois les 4 fers en l’air, vit dehors, dans les greniers et trottine, affairée. Vaguement rayée, de gouttière. Parfois se parfume à l’huile de vidange de tracteur. Parfois passe la nuit dans la maison (quand elle n’est pas parfumée arôme tracteur). Elle n’est pas sur la photo car elle faisait sa fière.
- Peggy fille de Trottinette, paresseuse et chichiteuse. Noire et blanche et nez rose, de gouttière. Grimpe à la porte d’entrée en bramant pour qu’on lui ouvre, joue avec sa queue et te pose une patte sur l’avant bras quand elle veut te causer. Le mot magique : “Saucisson !” et elle rapplique à toutes pattes.
Ils passent leur vie à entrer puis sortir et vice-versa, à dormir et à nous faire des tas de cadeaux comme rats, mulots, souris, lapereaux, grenouilles et oiseaux tombés du nid ce qui nous fait éminemment plaisir vous pensez bien. Ils se gavent de croquettes que l’on paye the skin of the bottom chez le vétérinaire, puis les vomissent (dans la maison) et enfin retournent dormir l’air satisfait. Ils ont une peur panique des invités à la maison, des enfants et des chiens, tous aux abris !






Quoi ? Hein ? Vous dites ?