Un peu d’art

Une pieuvre rose sur le point de vomir, quelle imagination tout de même. Où vont-ils chercher des idées si originales pour décorer un mini-golf ? La kitcherie vaincra !

10 Réponses vers “Un peu d’art”


  1. 1 Godnat 29 mai 2008 à 1:59

    Tous les bras m’en tombent !

  2. 2 Catherine Goux 29 mai 2008 à 12:20

    Ce n’est même pas kitch ! C’est d’un mauvais goût….

  3. 3 abstraite 29 mai 2008 à 1:11

    en plus, de la façon dont tu as pris la photo on a l’impression qu’elle est géante, cette pieuvre ! beurk :-D

  4. 4 la Mère Castor 29 mai 2008 à 3:07

    La couleur malabar mâché ajoute encore à son charme.

  5. 5 Mistigree 29 mai 2008 à 11:29

    J’aime beaucoup la notion de couleur “malabar mâché” de la Mère Castor !! On devrait rajouter cette couleur aux boîtes de gouaches des écoliers, entre le vermillon et le jaune citron.
    Dis donc, c’est qu’elle a même des yeux bleux cette pieuvre !! J’admire le ciment sous les pattes aussi, plutôt posé grossièrement on va dire…

  6. 6 Icila 30 mai 2008 à 11:12

    En fait c’est bien du malabar mâché. Recyclage et arts plastiques imaginatifs.

  7. 7 Catherine Goux 30 mai 2008 à 1:00

    Larkéo, je ne sais plus où, je vous demandais si vous aviez lu “L’homme du lac” de Indridason ? Vous pouvez me répondre par mail, il est dans “mon profil”.
    Bonne journée.

  8. 8 Pitou G 30 mai 2008 à 2:55

    Non seulement je trouve sa couleur hideuse, mais assez suspecte…

  9. 9 véron 31 mai 2008 à 1:34

    moi , je trouve qu’il n’est pas plus moche que la plupart des avatars dont on nous affuble dans ce blog …

  10. 10 mosava 31 mai 2008 à 10:05

    Pendant logtemps, ma fille étant petite, je l’ai emmenée jouer dans un square ou il y avair une sorte de boudin, avec des tunnels et des cachettes, que les enfants nommait “Le caca rose”. Je ne sait pas s’il est toujours là-bas. Je vais aller y faire un tour et une photo à l’occasion.

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La vie des livres

"Les livres sont une des rares choses que les hommes chérissent vraiment. Et les esprits les plus nobles sont ceux-là aussi qui se séparent le plus facilement de leurs plus chères possessions. Un livre qui traîne sur un rayon, c’est autant de munitions perdues. […] Quand vous vous êtes nourri l’esprit et l’âme d’un livre, vous vous êtes enrichi. Mais vous l’êtes trois fois plus quand vous le transmettez ensuite à autrui." Henri Miller