Archive pour février 2009

Mon héros ne va pas en salle de muscu

Mon héros n’est pas un navigateur hors pair

Mon héros n’est pas un grand écrivain

Mon héros n’est pas un fonceur dans le tas
Mais mon héros me fait bien rigoler
Mais quel est donc ce navigateur hors pair ?
Qui est donc ce grand écrivain ?
Pourquoi donc ce fonceur dans le tas fonce dans le tas ?
Quelle est donc la spécialité de mon héros pour de vrai ?
Une petite-fille à la maison, c’était l’occasion de tenter la grande aventure de la pâtisserie. Moi qui suis nulle en ce domaine ça me ferait du bien de prendre une leçon, pensais-je in petto dans ma Ford intérieure. D’autant que je possède The Livre, celui que toute PFBF (petite fille de bonne famille) a reçu pour ses six ans depuis les années 60 jusqu’à nos jours, le chef-d’oeuvre de Michel Oliver, oui Michel pas Jamie, l’indémodable, l’éternel “La pâtisserie est un jeu d’enfant”. Marguerite a choisi le “Gâteau roulé” et vogue la galère !
Le livre et la recette :
Le résultat :
La recette réalisée très scrupuleusement par mon professeur donne un gâteau liliputien, hélas, trois fois hélas car il est trop bon. La confiture choisie était de framboise. On s’en lèche encore les babines ! Si vous avez six enfants faites-en faire un par chacun d’eux.
Désuet ce n’est pas” has been” ni “vintage”, être “has been” te rend ridicule et les choses “vintage” te classent au top du…de la…la quoi déjà ? On va dire la mode déco. Ce n’est pas le cas de désuet. Désuet c’est démodé et vieillot certes, mais teinté de douce nostalgie des grands-mères d’antan, avec des odeurs de gâteau qui cuit et la porte de la cuisine séparée de la cour ensoleillée par une portière de lanières multicolores en plastique. D’ailleurs, dans les dépliants touristiques, désuet est toujours précédé de “au charme” (là, ça veut dire que les papiers peints de l’hôtel n’ont pas été changés depuis trente ans, cf. le Select dans PBLV). Désuet ne peut être que charmant. Il s’agissait donc de photographier un truc vieux et charmant. On pense dentelles précieuses et défraîchies, robe de mariée du siècle dernier, maison démodée ornée de garnitures en bois découpé le long des toits, etc., le tout baigné d’une douce lumière en contre-jour donnant le flou nécessaire pour évoquer l’usure des ans…Les doigts dans le nez qu’on se dit ! Euh…
Les deux premières photos ont été prises pour le concours, les blouses sur le marché de Dol-de-Bretagne (photo peu parlante, non retenue) la deuxième à Saint-Malo (mal cadrée, fond qui parasite, non retenue). Les deux dernières font partie de mes archives. La fenêtre se trouve sur une maison de terre à Romillé (35) et la nature morte chez un brocanteur de Paimpol (22). Bien évidemment je préfère mes archives…















Quoi ? Hein ? Vous dites ?