Archive pour juillet 2009

Les congés payés, le foie gras c’est pas gras !

Mais non ce n’est pas gras, surtout quand on n’en mange que deux fois en quatre jours ! Et puis un peu de douceur ne nuit pas.  Ah le Sud-Ouest et ses douceurs ! Chaleur torréfiante et orages terrifiants nous ont presque épargnés cette fois. Et on a même pu se promener, faire des courses, déjeuner et dîner dehors, traverser le Gers et ses doux vallons pour rejoindre le Béarn et aller voir les Pyrénées, papoter avec les copines, boire du vin de Buzet, avoir huit ans à cause du feu d’artifice, lire tous les livres emportés, faire la grasse matinée. Bref des vacances quoi.

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Sur les photos on peut voir :

  1. Une pomme de pin (noooonnnn ? ça alors !)
  2. A la recherche d’un dolmen jamais trouvé. Tu parles d’Indiana Jones de pacotille !
  3. La belle rouge
  4. Une allégorie des vacances dans le Lot-et-Garonne
  5. Une table dressée et décorée spécialement pour nous dans le Béarn
  6. Des arbres avec les Pyrénées derrière
  7. Un menhir (trouvé grâce à un guide) et son nuage

Les congés payés, à nous la Côte !

En fait de Côte on n’a pratiquement rien vu. Marseille a beau être au bord de la mer, il faut se donner du mal pour la voir (c’est pas comme à Dieppe), le tram nous a néanmoins déposés sur le Vieux-Port mais il faisait une telle chaleur abrutissante qu’on a surtout plongé dans des terrasses à l’ombre où l’on a bu Perrier-trincheu sur Perrier-trincheu avant de remonter vers nos hôtes réfugiés dans la fraîcheur de la maison, fenêtres et volets clos, à l’abri des criailleries des cigales et du cagnard impitoyable. Marseille c’est bien en mai ou en novembre, pas en été. On ne peut pas se balader en forêt, les massifs sont interdits, les calanques aussi et pourtant ça crame, quelle misère, les collines à Pagnol dévastées, le soleil derrière la fumée et nous, inquiets et en colère, regardant tour à tour la ronde des Canadairs et le front des flammes qui avançait à toute allure.
Sinon on a quand même sacrifié au rituel des gens du nord dans le sud : vin rosé (de Bandol of course) bien frais et loup grillé. Les pieds-paquet et la bouillabaisse, on a pas osé. Marseille c’est beau, c’est laid, c’est sale, c’est propret, c’est le royaume du mélange des genres. A Marseille vivent trois de mes amours, un fils et deux petits-fils, plus leur maman qui est aussi un amour.

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Sur les photos on peut voir :

  1. Marseille crade, en noir et blanc (pour faire plus esthétique)
  2. Marseille pauvre, démolissons le sport et le travail et gardons nos sous, non mais !
  3. Marseille en bleu, la mer est dans le fond
  4. Marseille en rose
  5. Marseille esthétique (pas besoin du noir et blanc)
  6. Marseille tout mélangé dans le plus grand désordre
  7. Mes trois clowns de Marseille
  8. Pas à Marseille mais pas loin, la montagne Sainte-Victoire, de loin. Elle était belle comme du Cézanne.

Les congés payés, plus belle l’autoroute !

Nous n’avons pas pris la nationale 7 dans une Dauphine, mais je le regrette presque. L’autoroute nous a donc vus passer dans notre petite auto tout à fait mobile et dans laquelle nous avions entassé rangé soigneusement quelques nippes, des bouteilles d’eau, de la musique, un pique-nique et une surabondance de livres. Direction Marseille et sa vie plus belle ! Il nous fallait bien 12 heures pour rejoindre “la cité phocéenne”, comme ils disent dans la TSF, sur le long ruban d’asphalte, comme ils écrivent dans les romans de gare (un comble), alors la N7 il fallait bien l’oublier. Mais l’autoroute c’est cher et les paysages sont  nuls car on roule très souvent entre deux talus paysagés (traduction : friche vaguement décorée de rochers et parsemée de saletés). Parfois tout de même les paysages sortent des talus et, l’espace d’un éclair (de flash de  radar ?), on peut les admirer en même temps que le cul des camions. Nous ajouterons la beauté pittoresque des aires de repos. Entre les énormes semi-remorques, le carburant au prix de l’or (noir), les chiottes surpeuplés, les parking surchauffés et les sandwiches qui coûtent the skin of the bottom, qu’est-ce qu’on s’amuse bien !  On peut même y faire du shopping, souvenirs locaux, chips, bidons d’huiles et télés portatives se disputent la vedette des rayons. La culture aussi est présente : romans de gare (de péage), CD de musique d’ambiance, revues de jardinage, reproductions de voitures miniatures anciennes, etc. Non vraiment l’autoroute c’est épatant. On est même arrivés entiers, la Bonneu Mèreu était toute illuminée et mon fils nous attendait avec de bonnes choses dans son four.

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Photos où l’on voit:

  1. La chaîne des volcans d’Auvergne (on s’est juré de s’y arrêter un jour et d’y randonner comme des malades)
  2. Mon pique-nique de midi (l’Homme avait le même mais dans une boîte plus prolo)
  3. Le pont de Millau (quand on roule dessus on ne voit strictement rien en dépit d’un tarif de passage scandaleux)
  4. Le fameux C de “Cul-de-camion” et la vue sur les talus

Revenus à l’Ouest

Une rencontre. Titi 13 ans et Espelette 1 mois et demi. Ce n’est encore qu’une timide approche mais plus de poils hérissés ni de crachouillis au nez.

rencontre

Encore dans le Sud-ouest…

…les Bretons se sont mis à l’abri du soleil

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