Archive pour la catégorie 'L'atelier des rêves'

Le 21 juin

C’était le MBC de Saint-Malo (voir article précédent) mais c’était aussi l’anniversaire de la mort d’un de mes oncles, Jacques Ramondot, artiste et graveur talentueux mais aussi homme délicieux et drôle. Je l’aimais beaucoup et il nous manque.

Je voulais le saluer ici et vous faire découvrir son oeuvre, mise en ligne depuis peu (par mon fils alors je suis encore plus fière !). C’est par ici !

Au jardin

Demain matin je saute dans un TGV direction Marseille pour bisouiller enfants et petits-enfants. Je serai de retour jeudi prochain (amateurs de Saint-Malo, ne craignez rien je serai là !). Sans moi je sais que vous allez vous morfondre, ou presque, donc pour vous occuper vous pouvez commenter les photos suivantes en leur faisant dire, avouer, raconter ce que vous voulez. Elles viennent toutes de Mars mon jardin. Vous pouvez aussi faire comme Ingrid : vous nous écrivez sur votre blog les 100 et une choses que vous savez faire (compliments garantis).
Prenez soin de vous.

T’as vu l’heure ?

Le sommeil s’est envolé et en plus je n’ai rien à raconter, pas envie de lire, pas le courage de trier mes photos ralala, rien ne va plus. Allez je retourne me retourner dans mon lit avec mon Nomme qui ronfle comme un bienheureux…

La kitcherie c’est aujourd’hui

Il regarde, ce chien de faïence, les gens qui passent, en chien de faïence. Sa vie de chien de faïence est à un tournant. Ses maîtres n’en veulent plus et l’exposent sur une planche recouverte de plastique adhésif au vide-grenier du village. Mais aura-t-il droit à une nouvelle étagère ? Son cul posé sur un napperon ? Entre la photo du fils à trois ans et le thermomètre en forme de phare ? Ou va-t-il retourner dans un carton, l’œil ouvert et l’oreille aux aguets pour toujours dans le noir du grenier ?

Mercredi c’est kitcherie

C’est  la Mère Castor qui l’a  dit. On est jeudi, tant pis, c’est kitcherie aussi.

et un raton laveur

J’ai lu un roman qui parle d’oiseaux mais aussi de vaches et de moutons,

un roman qui parle de la mer au raz Blanchard, du phare éteint, d’une plage déserte, de la jetée,

un roman qui parle d’absence, de Max et son bateau, de la baie d’Ecalgrain et de sculpture

J’ai lu un roman qui parle d’amour, de falaises, de l’ombre de l’Usine et de naufrage,

un roman qui parle de la mer qui rend les gens, d’un bistrot qui couve des secrets, de murets qui protègent et de Jacques Prévert.

J’ai lu ce roman et pénétrer dans ses décors m’a procuré de grands moments d’émotion. Ce sont des endroits époustouflants. Au Nez de Jobourg, couvert d’ajoncs, l’air embaumait littéralement un mélange très doux de miel et de noix de coco, un délice à tomber. Enfin, vaut mieux pas !

Sur la tombe de Prévert j’ai laissé un livre en offrande. J’aime bien ces pèlerinages littéraires, roman-tiques et nesques…

Le bémol : deux usines nucléaires pas vraiment rassurantes. On ne peut pas faire semblant de ne pas les voir on se cogne dedans, de loin mais tout le temps.

Juste un petit bonjour

Sans vous, je dis, comme Thomas Dutronc, que je suis “comme un Manouche sans guitare, comme un château sans la Loire, comme une Normande sans armoire”…

Donc merci chers visiteurs, vos simples petits bonjours me réchauffent le coeur. Pas besoin d’en avoir des milliers, les fidèles me suffisent et si je sais que j’ai réussi à vous donner le sourire je suis toute heureuse.

Ecoutez donc Thomas Dutronc, pour le sourire il sait faire.

Sur ce je me tire en WE, ballade impromptue, bientôt un reportage !

Il est dans le pré !

Quoi donc ?

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“Femmes, je vous aime”

les voyages de Suzanne

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Le Bookcrossing permet de se débarrasser de ses livres dans les hortensias, pour que quelqu’un les trouve. Les livres, pas les hortensias. Si tout le monde arrive à trouver les hortensias, même les non-botanistes, tout le monde devrait alors pouvoir trouver un livre ?
Oui, mais les livres ne sont pas toujours dans les hortensias. Ils sont le plus souvent dans les librairies et les bibliothèques. Toutefois, ne vous attendez pas à trouver des hortensias dans ces établissements.
Conclusion : le Bookcrossing permet de trouver des hortensias. Parfois. Des livres, surtout.

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Suzanne, qui pose devant le château de Combourg, patrie de Chateaubriand, revient du Havre et va repartir pour l’Allemagne. Cela prouve que l’Allemagne possède non seulement un service postal mais également des lecteurs francophones. Voilà ce que le bookcrossing peut vous faire découvrir (en plus d’un excellent roman noir du meilleur cru) !

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Suzanne est de retour à la maison. Dans l’étagère elle s’ennuie et rêve de repartir…

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Tandis que le chat veut rentrer, un livre va sortir : le voyage recommence pour Suzanne et ses ringards vers une étape tranquille en Haute Garonne avant d’être lancée dans l’inconnu de la grande ville de Lyon où des mains attentives ouvriront ses pages. Les livres voyagent sans soucis, se laissent emporter sans crainte et connaissent parfois une vieillesse heureuse dans une bibliothèque feutrée où flotte un léger parfum de thé précieux. Le bookcrossing fait rêver le voyage du livre.

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La vie des livres

"Les livres sont une des rares choses que les hommes chérissent vraiment. Et les esprits les plus nobles sont ceux-là aussi qui se séparent le plus facilement de leurs plus chères possessions. Un livre qui traîne sur un rayon, c’est autant de munitions perdues. […] Quand vous vous êtes nourri l’esprit et l’âme d’un livre, vous vous êtes enrichi. Mais vous l’êtes trois fois plus quand vous le transmettez ensuite à autrui." Henri Miller

Mais qu'est-ce que vous racontez ?