Archive pour la catégorie 'Ma vie en tranches'

A Paris

Paris nocturne c’est chouette je trouve, avec la Cité de la Musique qui joue au décor de cinéma, la tour Eiffel qui fait semblant d’être un phare, la rue Daguerre qui s’anime et sent le poulet rôti, la gare Montparnasse qui grouille de gens pressés qui arrivent et de gens pressés qui partent. Paris c’est chouette.

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(c’est presque du Peneloop, non ?)

A semana do cafezinho

Cette belle semaine du “renouage“, qui nous a fait arpenter Paris de long en large, de métros en bus, d’expositions en musées, de verres de vin en baguette fraîche, a été ponctuée par de nombreux petits noirs (cafezinhos) qui nous ont aidé  à se revoir et s’émouvoir, à raccommoder le passé avec le présent, à dire les choses qu’il fallait dire avant que l’océan de nouveau nous sépare. On peut toujours causer au téléphone, par internet, par courrier-papier mais rien ne vaut un cafezinho partagé pour délier les sourires et les mots.

Chacun est reparti vers sa vie mais celle-ci ne sera plus jamais exactement la même. Elle sera pour toujours enjolivée par le souvenir chaleureux de ces moments partagés du cafezinho (et des ballades aussi tout de même !).

Renouer

bout&chaine

Renouer les liens défaits depuis 28 ans d’une histoire brève et intense ? Avec l’océan Atlantique et toutes ces années de  silence entre nous ?  Pourtant il a retrouvé un fil et me l’a tendu. Je l’ai saisi mais je ne sais pas ce que nous tisserons. Deux petits jours seulement pour le découvrir et surtout ne rien détruire…

Premier semestre 2009, récapitulons

J’adore les bilans. J’ai du être comptable dans une vie antérieure, c’est sûr. A l’époque je devais savoir compter sans avoir besoin des mes doigts ni de calculette ce qui n’est plus le cas dans ma vie actuelle où j’ai juste gardé le goût des bilans. Bref, alors ce premier semestre 2009 ? Qu’est-ce qu’on en dit ?

En janvier, autant dire au temps des dinausores tellement ça me paraît loin, je me suis laissée emporter au ciel par un beau jeune homme (qui sur scène jouait du Bach à en pleurer de bonheur), sinon on a vu la mer sous toutes ses coutures pour autant que la mer en ait. Février fut iodé et fort calme. Mars ? Rencontre très brève avec ce cher Douglas à Lyon. Il écrit bien, parle français comme toi et moi et les dames en sont folles. Avril c’est le mois du sel, enfin juste pour nous. Pour les autres c’est le mois du fil-qu’on-ne-découvre-pas. En mai on a joué aux voyageurs étonnés et en juin j’ai retrouvé la fontaine de mon enfance, celle dont je n’ai jamais bu l’eau nitratée. Comme on peut le constater ma vie en ce premier semestre équivaut à mon oeuvre : pas de grandes choses, pas de coup de tonnerre, des trucs simples, la vie de province, la mer jamais très loin, menus plaisirs, émotions discrètes. Au deuxième semestre, sur les ondes du pré en décembre, ça déchire un peu plus. Patience…

Le défi photo du lundi : quotidien extraordinaire

Chaque jour de la semaine dernière a été un quotidien extraordinaire parce que :

  • la marche à pieds du soir m’a offert un décor d’où les sept nains pouvaient surgir (Lundi),
  • la gamelle de midi est sortie du Tup’ pour se faire stylée dans une élégante boîte (Mardi)
  • mon cœur a fait boum parce qu’un ami a repris contact après 28 ans d’absence et de silence (Mercredi)
  • la lumière d’un soir breton m’a emportée dans des contrées sauvages et lointaines (Jeudi)
  • mon esprit s’est envolé joyeusement vers une personne qui m’a envoyé un mail émouvant (Vendredi)
  • dans la cheminée le feu nous a réchauffé ce soir d’automne tout gris (Samedi)
  • j’ai assisté à la mort d’une rose mais aussi à la naissance d’une noix (Dimanche)

Les participants qui excellent dans l’extraordinaire sont :

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