Déménagement !

15 octobre 2012 § 2 Commentaires

Pas bien loin = c’est ici

 

Les arbres des 5 coins du monde : déménagement prévu

15 octobre 2012 § 6 Commentaires

Ben mince de crotte, WordPress vient de m’annoncer que j’ai atteint mon quota d’images et me propose d’acheter de l’espace. Eh bien, non merci, je vais changer de crèmerie.

Cartes postales de Sicile (4/6)

15 octobre 2012 § 7 Commentaires

Mère Castor, conteuse aux quatre vents, voulait juste voir un citron. Mais du simple et modeste citron quelles folles aventures va-t’elle nous tirer ? En Sicile le citron est une vedette (avec les olives, les câpres, les tomates et les poissons tout de même). Les citronniers plantés tout serrés les uns contre les autres donnent des fruits absolument formidables. Ils étaient encore verts et, vendus tels quels au marché, on aurait pu les croire « lime ». Mais non, un témoin nous le démontre : voyez comme nous deviendrons bien jaune !

Elisala, grande tricoteuse aux quatre aiguilles, voulait voir un volcan, j’imagine pour le transformer en modèle de châle avec une laine duveteuse dans des dégradés de brun et de rouge avec une touche de gris et une petite bordure blanche ? Il fallait donc que je lui prenne l’Etna comme il fallait pour qu’elle puisse en tirer un patron et, bien entendu, quelques réflexions vulcanologiques. Il n’est pas commode ce volcan : de près on ne voit que du caillou (de la lave en fait) tout noir et de loin il se cache coquettement dans ses longues écharpes blanches. Cette carte est donc absolument exceptionnelle bien que très banale, qu’on se le dise !

L’ami Tof court sans répit aux 4 coins du globe (admirez l’image) avec son GPS en main et la fièvre au front pour trouver de mirifiques caches, lesquelles recèlent un trésor inestimable : la joie de découvrir un truc tout bien caché, comme les œufs de Pâques lorsque l’on était petit. N’ayant ni GPS ni fièvre au front je lui ai fabriqué une cache. Aucune idée de ses coordonnées géographiques, il suffit de la repérer sur la photos (qui représente soit dit en en passant une mosaïque grecque et un mur du Vème s. av JC) et de se rendre à Morgantina, sur le site et de fouiner parmi les ruines. Frisson archéologique garanti !

Cartes postales de Sicile (3/6)

14 octobre 2012 § 8 Commentaires

Mamoune avait besoin de vitamines. Je ne sais pas si les vitamines virtuelles font plus d’effet qu’un placebo mais en tous cas elles ne peuvent pas faire de mal. Si la Sicile peut être aride et sinistre elle peut aussi réjouir nos yeux par son côté riant, fleuri et verdoyant. Sans compter la Méditerranée, reine incontestée des lieux et d’une beauté époustouflante. Ma petite carte postale reste une petite carte postale mais elle a été pensée pour Mamoune, rien que pour elle. Le vent si doux, les parfums d’herbes aromatiques et la vue infinie réjouissent l’âme, je vous le dis, moi !

Thémiramis, amie des livres, de la culture et de l’humour grinçant, Thémi donc, désirait (re)voir une mosaïque de la villa Casale (commune de Piazza Armeria, Véme siècle ap J.C.). Bon d’la, avant d’arriver aux vestiges, il faut passer devant une bonne cinquantaine de cars bruissants de leur clim, puis longer sur environ 500m des chalets suisses abritant les marchands de souvenirs made in China, et, enfin, arriver à la biglietteria pour acquérir les billets hors de prix qui permettent l’accès à une sorte de lotissement, bâtiments blancs aux escaliers de fer. Ouf, on arrive à entrer, à se faufiler entre les amas  compacts de touristes et leurs guides braillards sur des passerelles étroites qui parcourent toutes les pièces en tous sens. Mais, quand on peut s’approcher de la rambarde déjà investie et bien gardée par la foule, les magnifiques mosaïques s’offrent à nos yeux ébahis. En fait de villa c’est un gigantesque palais romain, richissime, voire bling bling et que je n’ai que peu apprécié en raison des circonstances de la visite. Mais j’ai pu saisir le petit détail qui donne un peu de vie à ce lieu et lui rend un peu de poésie (sans me vanter, hein!).

Gloria est toujours attirée par l’humain. Les choses, je ne dis pas qu’elle s’en fiche, mais elle préfère les gens. Cette fois elle voulait descendre dans les âmes bien noires et contempler un trafiquant d’armes, de drogue et spécialiste de blanchiment de finances aussi occultes qu’acquises malhonnêtement. Bref un maffioso, espèce qui semble endémique en Sicile. Comme je n’en connais pas personnellement, il fallait que je me fie à leur tête, à leur apparence, critères bien entendu définis par le cinéma (cf. Le Parrain) à défaut d’autres références. D’un autre côté si je photographiais un authentique maffieux et offrais au monde entier sa figure en gros plan, j’aurais risqué ma tête. Courageuse mais pas téméraire, j’ai donc portraituré un brave pêcheur de Sciaccca qui débarquait sur le quai ses belles sardines toutes fraîches. Photo prise avec la Sardina, bien entendu !

Aujourd’hui pas bien rangé

12 octobre 2012 § 6 Commentaires

Oui, vraiment, en Sicile c’est bordélique : les temples grecs ne sont pas bien rangés, c’est peu de le dire, ils pourraient faire un peu de classement tout de même ! Tiens, la preuve :

Cartes postales de Sicile (2/6)

12 octobre 2012 § 5 Commentaires

Abstraite a juste demandé « Moa, moa ! » me laissant deviner que je pourrais lui fourguer n’importe quoi du moment que ce serait pour elle. Pour ne pas trop la dépayser je lui ai donc rapporté un théâtre. Oui mais pas n’importe lequel, hein ! Un tout ce qu’il y a d’antique grec, un du Véme siècle avant J.C. (non pas J.C. Vandamme), un bien vieux, un tout mignon et restauré tout bien comme il faut, sans tôles par dessus, sans déversement de cars touristiques, juste le soleil et un petit photographe qui tombe à pic pour donner l’échelle. Alors, heureuse ?

Anne qui tient bibliothèque dans son village avait évidemment demandé un souvenir littéraire du grand écrivain Sicilien Andrea Camilleri et de son héros, le commissaire Montalbano. Celui-ci  officie dans la ville de Vigata, lieu de fantaisie qui est en fait Porto Empedocle. Ce commissaire amateur de bonne chère sicilienne, habite sur la plage (Marinella) et s’y baigne dès qu’il peut. J’ai donc retrouvé facilement l’endroit. À Agrigente, patrie de Andrea Camilleri, tout le monde connaît et la série y a été tournée. Lisez Andrea Camilleri,  c’est épatant.

Mosava avait envie de revoir une charrette traditionnelle, toute peinte de scènes champêtres aux couleurs éclatantes. J’en ai croisé une mais hélas juste reconstituée pour vendre aux touristes des cochonneries. Sinon nos pérégrinations n’ont pas permis d’en voir une seule. Il faut bien l’avouer, la Sicile s’est modernisée et roule en Fiat et voitures japonaises. Tiens,  voici une Fiat 500, la vraie, qui allie modernité vintage et art populaire !

L’alphabet de Sicile

11 octobre 2012 § 5 Commentaires

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